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Voici Adama Ndiaye, la première fille apprentie car rapide: "Les clients ont souvent un regard vexant envers moi"

Oui, il faut être une femme au caractère bien trempé et en vouloir vraiment pour s’essayer dans cette activité de receveur de ces cars rapides folkloriques, brinquebalants, tortillards incontournables dans le transport en commun à Dakar… Elle s’appelle Adam Ndiaye et son choix pour respectable qu’il soit n’en est pas moins original, casse-cou…

Une femme sur le marchepied d’un car rapide, officiant comme apprentie n’est pas une image courante. Le marchepied d’un car rapide est donc une nouvelle conquête féminine assimilable au premier pas de l’homme sur la lune. Cette demoiselle n’est seulement pas apprentie, elle est élève à l’Acapes des Parcelles Assainies. Adam doit faire la classe de terminale L’1 à la prochaine rentrée scolaire 2014-2015. Ce n’est surtout pas un besoin d’argent qui la pousse dans cette activité. Mais, une volonté inébranlable de soutenir son père, un chauffeur qui trime dur sans voir le bout du tunnel.*

La jeune fille, apprentie car pendant les vacances, a d’autres ambitions. Elle veut, dans un avenir proche, devenir journaliste ou professeur de Lettres ou d’histoire et de géographie. Adam, très relax se dit prête à braver la mer s’il le faut pour servir ou voler au secours de son père qu’elle aime tant. Entretien…

Grand-Place : Pourquoi parmi tant d’autres activités, avez-vous choisi apprentie car rapide ?

Adam NDIAYE : Pour être claire, je pratique de cette activité juste pour soutenir mon père qui souffre énormément. Il peine à voir le bout du tunnel. J’ai pitié de lui. C’est pourquoi, en période de vacances, je prends mon courage à deux mains pour l’aider. Parce que, tout simplement, les apprentis qu’il paye au quotidien ne lui donnent pas souvent un versement correct des recettes journalières. Même en dehors des grandes vacances, je l’accompagne. Le plus souvent pendant les autres fêtes scolaires, telles Noël, Pâques et autres, je suis toujours derrière lui. Je suis très consciente que les études sont, pour ainsi dire, jalouses, parce que pour y réussir, il faut s’y consacrer à fond. Mais, Dieu merci, je m’en sors bien. Il suffit juste de savoir s’y prendre.

Quelle relation entretenez-vous avec votre père à tel point de vouloir à tout prix être à ses côtés ?

Mon père, c’est mon ami. On est très proches. Sérieusement, ce n’est pas les mêmes sentiments qu’avec ma mère. Je ne regrette pas de l’accompagner dans son travail. Je trouve injuste ce qu’il est en train de vivre avec les autres apprentis. Cette façon de faire des apprentis m’a révoltée. Et, je me dis que je dois faire quelque chose, en fonction de ma disponibilité pour amoindrir ses souffrances. Vraiment, mon père souffre de son activité de chauffeur.

Quels sentiments vous éprouvez sur le marchepied du car rapide ?

Sérieusement, des fois j’éprouve un sentiment de fierté. Surtout quand j’encaisse ou montre les arrêts aux passagers. Je n’ai jamais appris à collecter les « paas ». Je me dis dans ma tête que tout ce que font les hommes, il suffit d’une petite volonté aux femmes pour le faire. C’est cet idéal qui fait que quand je pratique ce métier. quand je suis en activité, rien ne me distrait ; je me concentre à l’essentiel. Ce n’est pas parce que je veux devenir chauffeur. Je suis une femme très consciente des risques du métier de chauffeur.

Ailleurs, dans ce métier, les frères apprentis cherchent souvent à t’intimider aux arrêts. C’est juste une façon pour eux de te distraire pour prendre les passagers. Ils te disent « qu’est ce qu’une femme fait dans ce métier ? ». Mais, je reste zen. Je me dis toujours que ce que je fais, c’est pour mon père. Heureusement qu’il me déconseille de polémiquer avec toute personne. De plus, je ne suis pas belliqueuse.

Comment vous faites de l’appréciation des clients ?

L’appréciation des passagers ne me perturbe pas. Parfois, ils ont une lecture négative, un regard vexant. Mais, je me dis qu’ils n’ont pas compris mes motivations. Ils ne peuvent pas comprendre que ce n’est pas un besoin de liberté qui m’a poussée à faire ce métier. Moi, je veux aider mon père. Et, il se trouve qu’avec mon statut d’élève, autre que ce que je suis en train de faire, je ne peux offrir rien d’autre à mon père pour contribuer à l’allègement de sa souffrance dans ses activités. Le reste ne me dérange pas. Je ne suis pas non plus dans ce métier pour gagner de l’argent.

Comment votre père se comporte d’habitude avec vous ?

J’adore mon père. Il est un modèle pour moi, un complice. Papa supporte bien sa vie de chauffeur. Il est modeste, simple, très sympathique. Son livre de Coran lui suffit largement quand il prend sa pause. Il a toujours ce livre saint entre les mains à la maison. C’est quelqu’un qui aime aussi partager. Il n’a pas assez de revenus.

Mais, lorsqu’il est sollicité, il n’hésite pas à donner des efforts pour donner satisfaction. J’aimerais être comme lui, avoir un cœur large comme le sien, et être d’une générosité comme la sienne. Il reste et demeure mon modèle. Chaque fois, il me prodigue des conseils, les meilleurs au monde pour m’aider à avoir une approche plus claire des dures réalités de la vie. Papa ne cesse de dire, donner du respect aux aînés, travailler pour rester autonome. Eviter d’être dépendante de quoi que ce soit. Les fréquentations n’en parlent pas. Je n’ai qu’une seule amie que Papa connaît bien. Mon souhait est de l’offrir un titre de voyage à la Mecque. Mais aussi, un car en bon état. Papa aime son travail. Même réussi, je ne veux pas lui priver de ses vieux amours du transport.

PORTRAIT ADAM NDIAYE, APPRENTIE « CAR RAPIDE »

« La témérité mène à tout »

L’audace, la témérité et l’originalité dans les options mène à tout. La bravoure qui l’accompagne propulse des personnes engagées à gravir les échelons d’une vie tortueuse. Il est de même pour l’amour ressenti auprès des êtres chers. Cette motivation qui s’y dégage permet de gravir le sommet des montagnes pour décrocher la lune, s’il le faut. Adam Ndiaye, cette jeune fille de 19 ans, apprentie car rapide à ses heures perdues est une battante des temps modernes. Cette fille de teint clair, à la fleur de l’âge est une parfaite illustration de la bravoure féminine.

Adam Ndiaye, la brave fille de Badara, a choisi de plonger dans une activité jusque-là entre les mains des jeunes hommes. Être apprenti chauffeur n’est pas donné à qui veut. Et pourtant Adam, malgré son jeune âge, s’y essaye. Étonnant, mais vrai ! Adam n’est pas seulement apprentie ; elle est une élève à l’Acapes des Parcelles Assainies. En plus, elle doit préparer son baccalauréat, série L’1 de l’année 2014-2015. Mais au moment où les enfants des nantis prennent les avions pour des vacances en Europe, elle, consciente de la situation de ses parents, a préféré gravir le marchepied du car rapide de son papa de chauffeur. Une façon manifeste pour elle de montrer sa volonté de soutenir son père.

Cette native de Kaolack supporte mal la souffrance de son père qui trime péniblement pour joindre les deux bouts. Ainsi, elle a troqué ses moments de loisir, de distraction pour être utile à son pater. « J’ai pitié de mon père. Il travaille dure pour revenir toujours à la maison abattu. J’ai constaté qu’il se plaint des apprentis. Ces derniers qu’il paye ne lui donnent pas satisfaction après ses multiples rotations entre Dior et Dakar centre. Il peine à retrouver l’intégralité de ses recettes quotidiennes », regrette-t-elle.

Adam qui reconnaît que les études sont jalouses exige de sa personne une volonté double pour résister à ses options. Cette brave fille à la taille moyenne, assise sur ses 1 m 68, très élégante et bien à l’aise dans son accoutrement taillé sur mesure, garde la tête sur ses épaules.

A 13 h, le soleil darde ses rayons. Une chaleur intense faisant suffoquer certains qui cherchent à trouver refuge à l’ombre des bâtiments qui bordent la Vdn. Jean noir, body vert clair, montre en bracelet à la main, Adam la Kaolackoise, très souriante et ouverte d’esprit, affiche une sérénité qui dégage une forte personnalité. Sa façon de parler démontre qu’elle est bien conscientisée sur son existence de femme.

Cette apprentie est loin d’être une fille « bling-bling » qui croque la vie à pleines dents. Adam partage tout avec son père, son complice de tous les jours, qui ne cesse de lui prodiguer des conseils. De bons et valeureux conseils. Une façon pour le père de motiver sa fille à surpasser honnêtement ses limites de femme. L’unique option qui fait qu’elle use de manière utile ses heures de récréation. Souvent, dit-elle, si ce n’est pas l’école ou le car rapide, elle travaille aux salons de coiffure. Quelle volonté !

Ailleurs, Adam avec sa dentition forte, d’une clarté sans défaillance, rare d’un originaire de Kaolack, très relax, dévore à la lettre les instructions de son père. « Mon père est un modèle pour moi. Je le regarde avec un amour infini. Il est très généreux. C’est le meilleur des papa », s’enorgueillit-elle.

L’apprentie car rapide, arborant son greffage habituel, se dit prête à braver la mer pour donner satisfaction à son père. Pour preuve, dès l’appel de papa, elle a tout laissé pour le rejoindre.

Devant nous, elle a demandé à son père l’autorisation de parler ; son père n’y voit pas d’inconvénient. L’accord obtenu, elle commence à se prêter à nos questions. Adam, l’air jovial, n’est pas en terrain inconnu, elle sympathisait, dès son arrivée, avec ses collègues apprentis, ainsi qu’avec les mécaniciens qui réparent le car de son père chauffeur.

La demoiselle, qui rêve de devenir journaliste ou, à défaut professeur de Lettres ou d’histoire et géographie, n’est apprentie que pendant les vacances et les fêtes scolaires, telles, Pâque, Noël etc. Dans ses œuvres, elle s’évertue à devenir autonome afin d’offrir à l’avenir des titres de voyage à La Mecque à son père et à sa mère. Son rêve exclusif, pour son père, serait de lui offrir une maison, lui payer un car rapide en bon état. « J’offrirais à papa un car en état, si jamais j’en ai les moyens. Il aime travailler et s’épanouit mieux dans ce métier », apprécie-t-elle.

Photo sans maquillage de Lissa. Regardez

Aprés Khady Ndiaye Bijou, Guigui, Déesse Major, c’est au tour de Lissa de se dévoiler naturellement. Elle aussi, relève le défi du No Makeup Challenge.

Vidéo: Le jeune guinéen guéri du virus Ebola parle: “Je tiens à dire à la population sénégalaise….”


le jeune Guinéen atteint du virus Ebola qui est entré au Sénégal, créant ainsi une grande psychose de la population. Mis en quarantaine et soigné à l’hôpital Fann, le jeune guinéen a eu la chance de s’en sortir sain et sauf. il montre toute sa satisfaction et parle de ses projets.

Crainte pour la propagation du Sida: Les préservatifs trop petits pour les Ougandais

Le gouvernement lance un appel urgent pour la commercialisation de préservatifs de plus grande taille afin de ne pas favoriser la propagation du sida et de maladies sexuellement transmissibles.
Les préservatifs à taille unique, disponibles en Ouganda, sont trop petits pour les hommes. Les moyens de contraception masculine éclateraient lors des rapports, à cause de leur organe plutôt imposant.
Tom Aza, membre de la Commission parlementaire sur le sida, indique à NTV Uganda: « Il est prouvé que les gens ont de plus gros organes sexuels et il devrait donc être envisagé de leur fournir des préservatifs plus grands. Quand ils passent à l’action, lors d’une activité sexuelle, évidemment avec la pression, ça éclate. » D’autres membres de cette commission font état d’autres plaintes, comme « les préservatifs qu’on leur donne sont trop courts, leurs pénis n’y entrent pas. »
Ce fait de société relance de vives craintes: les jeunes pourraient se désintéresser des préservatifs inadaptés et cela favoriserait à nouveau la propagation du VIH et du sida et d’autres infections sexuellement transmissibles. Les députés, alertés, ont demandé aux fabricants de proposer des tailles plus grandes aux citoyens.

Abubakar Shekau, chef de Boko Haram tué par l’armée camerounaise?

Abubakar Shekau, est-il mort ? A-t-il été tué par l’armée camerounaise ou nigériane ? Une curieuse photo du leader fait intensément parler d’elle sur le réseau internet de l’armée camerounaise.
A cette heure ni l’armée camerounaise, ni l’armée nigériane, n’ont cependant confirmé officiellement cette information même si la démarche multimédia de l’armée camerounaise pourrait en faire office.
Publiée sur la page officielle de l’armée camerounaise, la photo présente le chef de Boko Haram mort.
Selon certaines sources, Shekau aurait été tué au cours des combats avec des militaires vers Konduga dans le Nord-Est du Nigeria, une zone frontalière avec le Cameroun.
Ce n’est pas la première fois que le leader de la secte islamiste est annoncé mort. En juin 2013, l’armée nigériane avait annoncé sa mort. Le terroriste en chef de Boko Haram, avait réagi en postant une vidéo sur internet, le montrant narguant l’armée nigériane, et promettant d’autres morts.

Vidéo: combat de lutte entre deux filles finit par une chute spectaculaire… Regardez

couvrez un combat de lutte pas comme les autres. Deux filles s’affrontent à la plage, l’une terrasse l’autre avec une technique de judo que devraient s’inspirer les lutteurs professionnels. Regardez

(Vidéo) «bombas» dans Sama Time 2stv Regardez


Anniversaire d'Aida Samb : "Adji Coumba Tacko...Modji" la nouvelle dans en vogue


Une plage nudiste russe fermée pour outrage aux bonnes moeurs

Une plage nudiste de Saint-Pétersbourg a été récemment fermée pour outrage aux bonnes moeurs à la demande d'un député local, auteur d'une loi controversée punissant la "propagande" homosexuelle devant mineur, ont annoncé les autorités locales.
"Nous avons décidé de transformer la plage nudiste Duni - au bord du golfe de Finlande - en plage ordinaire municipale", a indiqué le service de presse du district Kourortni de Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie).

Cette décision a été prise après les protestations d'habitants qui ne voulaient pas que des naturistes se rassemblent devant des enfants, selon cette même source qui a ajouté qu'un endroit plus éloigné avait été proposé aux naturistes.

"L'existence de cette plage était scandaleuse. J'avais reçu plusieurs plaintes de la part d'habitants et de visiteurs qui y étaient venus avec des enfants et avaient été choqués par ces pervers. La présence de ces gens fait outrage aux bonnes moeurs", a dit mercredi à l'AFP Vitali Milonov, député local qui avait adressé en avril dernier à l'administration une demande de fermeture de cette plage.

La Russie, où l'homosexualité était considérée comme un crime jusqu'en 1993 et comme une maladie mentale jusqu'en 1999, a adopté en 2013 une loi controversée punissant tout acte de "propagande" homosexuelle devant mineur de peines d'amende et de prison.

Ce texte, qui a provoqué de vives critiques, notamment en Occident, avait été rédigé par le député Vitali Milonov.

Pour Kirill Vassiliev, président de "La société de la culture du corps libre" et naturiste, cette décision relève de "l'absurde". "Notre plage, qui ne fait qu'une centaine de mètres, existe depuis 50 ans. Parmi nous il y a des familles avec des enfants. Le naturisme est un mode de vie, une philosophie et pas de la pornographie", a-t-il dit à l'AFP.

CES PLAGES INTERDITES ET MEURTRIÈRES MAIS ADORÉES PAR LES JEUNES

Elles sont nombreuses, en banlieue dakaroise, ces plages qui sont interdites de baignade. Et pourtant, des jeunes qui sont oisifs le temps des vacances bravent l’interdit préfectoral et affrontent la houle qui est souvent dangereuse. Résultats des courses, plusieurs noyades. Rien que la première quinzaine du mois en cours, plus de 8 victimes ont été enregistrées sur les berges de Gadaye, Malibu, Malika, entre autres. EnQuête a fait le tour de certaines pages et elles sont toujours fréquentées.
Le bilan est inquiétant, pour ne pas dire catastrophique. 8 enfants, tous âgés de moins de 15 ans, sont morts noyés en moins de 15 jours sur les plages de la banlieue dakaroise. Il s’agit de Malika, Gadaye,Malibu, Yeumbeul, entre autres plages. Dans ces drames, certains parents ont pu faire leur deuil, avec la découverte des corps de leurs victimes. Par contre, d’autres n’auront jamais cette chance, puisque les flots les ont emportés. Cependant, malgré ces tragédies récurrentes, les plages, devenues des cimetières pour jeunes, ne désemplissent pas, en cette période de forte canicule.
EnQuête a fait le tour de plusieurs plages interdites de baignade, pour avoir une idée des raisons qui poussent les jeunes à braver les interdictions. C’est le cas cet après-midi de forte canicule. La plage Malibu de Guédiawaye est une fois de plus prise d’assaut. A côté des hordes de jeunes et moins jeunes venus se prélasser et profiter de la fraicheur de l’eau, évoluent les joggers. "Je sais que cette plage est interdite, mais c’est la plage la plus proche de chez moi. Il nous reste quelques jours à savourer, avant la rentrée des classes, puisque nous allons arrêter d’y venir", déclare Modou Ngom qui vient à peine de boucler ses 14 hivernages.
"Mes parents ne sont pas au courant"
Puisqu’il n’a pas les moyens de se rendre sur une plage autorisée, le potache préfère tromper la vigilance de ses parents et se payer quelques heures à Malibu. "C’est évident que mes parents ne sont pas au courant que je me baigne ici. Je parviens à venir ici sans soucis, car je maitrise leur emploi du temps et je sais à quelle heure ils vont demander de mes nouvelles ou après moi. Avant cette heure, je serai à la maison", souligne l’adolescent avec malice.
Un autre jeune de son âge s’invite au débat. "Grand, nous sommes en vacances, il faut qu’on s’amuse. Nos parents ne nous emmènent pas à la plage. S’ils le faisaient, on allait jamais fréquenter les plages dites interdites. Je suis conscient que c’est un risque, mais que faire ? Vu que nous aimons trop la mer et nous sommes en vacances", lance le collégien Omar Ka. Un autre vacancier, qui suit la discussion depuis un moment, s’en mêle. "Je viens ici, tous les soirs. Mais pas pour me baigner, juste pour passer du bon temps, car mon père m’interdit de me baigner ici. Et pour rien au monde, je ne vais braver l’interdiction de mes parents. Mes amis ne savent pas ce qu’ils avancent. Et, c’est vraiment risquer de se baigner trop jeune dans une mer, en plus qui est interdite", souligne le futur candidat au BFEM.
"Il n’y a pas de mer qui ne soit dangereuse"
Autre plage, autre décor. Nous sommes à la plage de Gadaye. Ici, la berge est pleine de monde. Les uns jouent au football, les plus téméraires jouent au "volleyball" dans l’eau. Sont-ils au courant que cette plage est interdite ? "Bien sûr que oui, nous le savons", répondent-ils en chœur. "Il n’y a rien de mal à fréquenter cette plage et à se baigner ici. Sauf que la houle est un peu dangereuse à une certaine heure de la journée". "Il n’y a pas de mer qui ne soit dangereuse".
Il faut savoir que cette plage a vu mourir de nombreux enfants, depuis plusieurs années. Cette réalité ne semble émouvoir personne. "Ceux qui sont morts ici avaient rendez-vous avec l’ange de la mort. Personne ne peut échapper à son destin. Je ne crois pas que, s’ils ont péri sur cette plage, c’est parce qu’elle est interdite. Il faut que les gens arrêtent de diaboliser nos plages, car nous n’avons qu’elles", martèle un adulte trouvé en train de se baigner. Selon l’individu qui n’a pas voulu dévoiler son identité, il y a des plages qui ont enregistré des morts, alors qu’elles sont autorisées.
"Mettre sur pied un dispositif sécuritaire assez impressionnant"
Sur la plage de Malika, Nogaye Fall partage de bons moments avec ses enfants. Elle a un avis tranché sur la question. "Les enfants ont l’habitude d’aller à la plage en période de canicule. Et ils continueront à les fréquenter, quoi qu’il advienne. Moi, je pense que la seule chose à faire, c’est de mettre sur place un dispositif sécuritaire assez impressionnant. Il faut que les autorités recrutent beaucoup de maîtres nageurs et de jeunes pour surveiller les plages", confie la dame. Pour elle, si ce dispositif n’est pas mis en place, les jeunes continueront toujours à fréquenter les plages interdites.
Du côté des parents, c’est un sentiment d’impuissance qui prédomine. Ils se disent incapables de retenir leurs enfants. Inquiets de cette situation, la plupart souhaitent que les plages soient sous la surveillance de services de l’ordre ou de maîtres nageurs.

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Cet homme a la plus belle écriture du monde !


17 raisons de faire l'amour tout le temps, partout, tous les jours

A-t-on vraiment besoin de bonnes raisons de faire l'amour ? Certainement pas, non seulement c'est plutôt plaisant et ça ne fait pas de mal, mais ça fait même beaucoup de bien... Voici donc, pêle mêle, 17 bonnes raisons pour lesquelles vous devriez faire l'amour tous les jours, dans le salon, dans la baignoire, au bureau, dans la cuisine, chez les voisins...

1. C’est relaxant. Qui n’est jamais stressé de nos jours ? Durant l'activité sexuelle, le corps produit de la dopamine en quantité, une substance qui a des effets apaisants (entre autres) ainsi que des endorphines (la fameuse "hormone du bonheur"). Une étude conduite sur des rats mâles a démontré que les rats sexuellement actifs etaient moins anxieux que ceux qui etaient privés de sexe. On est prêts à parier que cela marche pour les rats femelles aussi...

2. Vous faites de l’exercice. Mine de rien entre le boulot et les sorties, il n’est pas toujours évident de se caler un footing ou une séance de natation. L’idéal reste le sexe. Faire l'amour est une forme non négligeable d'activité physique. Si vous avez une activité sexuelles trois fois par semaine par session de 15 minutes (mais on sait que vous pouvez faire mieux que ça !) vous brûlerez 7.500 calories en un an. L'équivalent d'un jogging de 121 kilomètres ! Durant le sexe, vous êtes conduits à respirer plus fort, ce qui augmente la quantité d'oxygène dans vos cellules. Et vous produisez aussi de la testostérone, ce qui permet de renforcer les os et les muscles.

3. C'est gratuit ! Enfin un loisir qui ne va pas vous ruiner (normalement...) Le sexe ne vous coûte pas un kopeck, tout comme regarder le soleil coucher, gambader dans les prés, ou lire des articles sur Demotivateur.

4. Vous faites baisser la pression sanguine. Les câlins sous la couette peuvent améliorer votre circulation sanguine, et permet aussi d'oxygéner le sang

5. Vous renforcez vos défenses immunitaires. On vous en parlait déjà un peu dans cet article. L'immunoglobine 1, un antigène produit par le corps et qui permet notamment de combattre la grippe, augmente proportionnellement avec l'activité sexuelle. Bref, faites l'amour, pas la grippe.

6. C’est un bon moyen pour oublier quelqu’un. Ou se venger. Ou encore pour faire du chantage affectif

7. Vous acquérez de l’expérience. Après tout, il faut bien chercher à s'améliorer sans cesse dans tous les domaines, non ? Et bien c'est en forgeant que l'on devient forgeron, comme on dit.

8. Ça vous rajeunit. Faire l'amour au moins trois fois par semaine pourrait bien vous donner l'air d'avoir 10 ans de moins, du moins c'est ce qu'affirme un chercheur neuropsychologue écossais du nom de David Weeks. Il a même écrit tout un livre à ce sujet : "Secrets of the Superyoung". Malgré ce titre qui ressemble à une pub internet pour un prétendu produit de rajeunissement miracle, le mec est une pointure et travaille pour le Royal Edinburgh Hospital.

9. C'est bon pour le coeur. Des scientifiques se sont penchés sur les effets d'une activité sexuelle régulière sur le coeur des patients. Les hommes ont environ 45% moins de chance d'avoir des maladies cardiovasculaires. Mais l'étude n'a pas réussi a étudier les effets de l'amour sur le coeur des femmes (qui comme chacun le sait, est un peu plus compliqué à comprendre...)
Attention quand même, si vous êtes cardiaque : Avoir une activité sexuelle violente et peu fréquente peut, à l'inverse, déclencher des crises cardiaques chez les personne sensibles. La solution, c'est de faire comme pour le sport et y aller tranquille, régulièrement, et adapter les efforts fournis en conséquence de ses capacité physiques et de son "entraînement". On ne s'improvise pas bête de sexe pour un soir !

10. Vous devenez plus confiant en vous ! Forcément, vu que vous êtes désiré(e) c’est toujours flatteur.

11. Ça soulage la douleur. Le sexe permet de libérer des endorphines, ce qui crée une sensation de plaisir et annule les sensations de douleur. Alors si vous avez une migraine, il ne vous reste plus qu'a foncer ! Par contre si vous avez mal au dos, là, il vaut évidemment mieux consulter un docteur...

12. Le sexe permet de construire une certaine intimité et un sentiment de confiance. L'acte sexuel, à son paroxysme, crée un afflux soudain d'une hormone, l'oxytocine. C'est cette hormone qui est en partie liée à la sensation d'être amoureux et de se sentir comblé. Si vous sentez que votre couple bat de l'aile, ou que vous avez peur que votre patenaire vous lâche, rien de tel qu'un bon câlin sous la couette pour remettre le train en marche. L'oxytocine crée le sentiment d'être proche et complices (et Cupidon aussi)

13. Cela réduit les chances de cancer. Le fait d'éjaculer régulièrement réduit en effet les chances de développer un cancer de la prostate ! Les femmes ne sont pas en reste: l'oxytocine dont nous parlions précédemment pourrait bien réduire aussi les risques de cancer du sein, bien que le résultat reste encore à confirmer.

14. Cela permet de combattre la routine. Quand on s’ennuie, rien de mieux qu’une petite partie de jambe en l’air sur la pause déjeuner.

15. Ça renforce les muscles pelviens. Les muscles du bassin sont très sollicités durant le sexe (pas besoin de vous faire un dessin, si ?) Bien sûr, le fait de faire l'amour permet d'exercer tout une panoplie de muscles différents: les quadriceps, les muscles dorsaux, les pectauraux, tout dépend des positions (faites marcher votre imagination que diable !) Le sexe permet également de conserver une bonne vessie et un bon intestin. Bref, on dirait vraiment que le sexe vous veut du bien !

16. Le sexe aide à dormir. La relaxation post-coitale et la fatigue provoquée par vos efforts pour atteindre le septième ciel vous permettent à coup sûr de bien dormir. Le sexe pourrait bien devenir le meilleur remède pour les insominaques ! Un autre fait à noter: quand les hommes éjaculent, ils deviennent naturellement léthargiques et se mettent à dormir immédiatement Leur cerveau libère simultanément deux hormoles : la sérotinine et les opioïdes, qui les plonge dans un état d'endormissement profond. Les femmes, elles, ne semblent pas connaître cela, ce qui provoque parfois quelques accrochages.... Alors mesdames soyez compréhensives: c'est biologique !

17. Si vous voulez un enfant, c’est encore le moyen le plus simple aujourd’hui !

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