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Femmes : les 10 secrets des bons coups

Certaines femmes, pas forcément parmi les plus attirantes au premier abord, semblent jeter un sort à leur partenaire, à tel point que ceux-ci, comme envoûtés, ne peuvent plus se détacher d’elles une fois la couette partagée. Que font donc les bons coups, quels sont leurs secrets ? En voici quelques-uns.
Lorsqu’on parle de « bon coup », les boucliers se lèvent. Un bon coup n’existerait pas, on serait tous le bon ou le mauvais coup d’autrui, et chacun ses goûts et patati et patata. Certes, on ne peut nier l’alchimie qui lie les êtres, et fera fusionner deux corps sans qu’aucun autre facteur intervienne, du moins dans les premiers moments de la rencontre. Pourtant, on ne peut nier l’engouement que suscitent certaines de nos semblables, dont la dextérité dans l’intimité est vantée par tous les veinards passés entre leurs mains.
Mais ces bons coups, elles font quoi, au juste ? Nous avons glané çà et là des avis mâles, et identifié 10 points communs à ces expertes du sexe.
 1. Elles se foutent du regard qu’on peut porter sur leurs corps
Pour les hommes, un bon coup n’a pas de complexes. Grosse, vieille, belle, moche, elle sait qu’il n’est pas question ici d’esthétique mais bien de lâcher-prise et de corps qui cherchent à se donner mutuellement du plaisir. Elle ne fonce pas sur l’interrupteur, ne serre pas les cuisses à l’approche d’une main, ne cache pas ses seins ou son corps sou les draps et a compris qu’en terme de sexualité, il n’y avait de place ni pour la honte ni pour le calcul.
 2. Elles sont enjouées
On voit qu’elles prennent du plaisir, et font les mêmes yeux gourmands à l’idée d’une partie à deux qu’à celle d’un bon repas. Elles osent rire, exprimer leur plaisir, qu’il s’agisse de soupirs, de cris, de paroles crues, bref, elles sont vivantes et heureuses d’être là. Ou comme dirait Pascal Obispo, l’important, c’est d’aimer.
 3. Elles prennent des initiatives
Imaginatives ou simplement désireuses d’expérimenter des fantasmes plus ou moins classiques, elles n’hésitent pas à en faire part à leur partenaire, par des gestes ou des paroles, et surtout, ne restent pas en attente que « ça se passe » et que le mâle ait fait « sa petite affaire ».
 4. Elles flattent leur partenaire
Point besoin d’en rajouter, ou de mentir éhontément. Un simple regard, un compliment, un soupir, ou le fait d’exprimer sa jouissance met le partenaire en confiance et, ô cercle vertueux, le rend lui-même plus performant, imaginatif et hardi. En bref, comme au tennis, jouer avec un bon partenaire rend meilleur…
 5. Elles ne sont pas focalisées sur la jouissance
Beaucoup de femmes considèrent que l’éjaculation de leur partenaire est un aboutissement. Pour être un « bon coup », ou lui avoir donné du plaisir, elles pensent qu’il faut qu’il jouisse, et vite. Or, focaliser sur ce « résultat » est le meilleur moyen pour oublier son propre plaisir, et même celui ressenti sur le moment par son compagnon. Une mauvaise idée, quoi.
6. Elles ondulent
Certes, l’homme effectue des mouvements de va-et-vient, mais rien n’empêche sa partenaire d’imposer elle aussi son rythme en imprimant des ondulations du bassin, plus ou moins doux ou brutaux selon l’humeur du moment. Vivante, on a dit…
7. Elles ne font pas les porno-stars
A part si vous avez des qualifications théâtrales notoires, rien ne sert de calquer votre comportement sur celui de nos amies starlettes du X.
Petites moues, hurlements gutturaux, exaltation effrayante… il y a fort à parier qu’avec une telle attitude, vous fassiez plus peur à votre tout nouveau mec rencontré sur Meetic qu’autre chose.

8. Elles aiment jouer

Dans la chambre à coucher, on redevient des enfants. Dites-vous bien que votre partenaire et vous êtes là pour vous amuser, et que cet interlude dans votre dur quotidien est l’un des derniers seuls lieux où le plaisir prévaut sans aucune contrainte. Point de règles, point de vainqueur, juste deux joueurs et une infinité de possibilités de s’amuser.

9. Elles savent ce qu’elles aiment et n’aiment pas

Vous êtes une adepte de la levrette et savez que vous partez au quart de tour dans cette position, alors que le missionnaire ne vous fait ni chaud ni froid ? Faites-le savoir assez vite. C’est comme quand on n’ose pas dire tout de suite qu’on déteste les haricots verts et qu’on en a à tous les repas alors que notre mère ne cherche qu’à nous faire plaisir en cuisinant. Bref, c’est idiot.
10. Elles sont tendres
Et la tendresse, bordel ? Oui, les bons coups savent apporter un peu de douceur dans cet enchevêtrement des corps, et ça plaît. Comme un bon dessert à la fin d’un repas épicé, la tendresse ajouté à cette expertise indéniable fait des bons coups des femmes inoubliables.
 Par Huffington Post

Le capitaine sud-africain Senzo Meyiwa tué dans une fusillade

Le capitaine de l’équipe d’Afrique du Sud, Senzo Meyiwa, a trouvé la mort dimanche dans une fusillade à son domicile de Vosloorus, un township à 20 km au sud de Johannesburg..
Selon le lieutenant général Solomon Makgale, les circonstances de la fusillade dans laquelle Senzo Meyiwa, 27 ans, a trouvé la mort, ne sont pas encore connues. Mais d’après certains médias, Senzo Meyiwa se trouvait chez des amis lorsqu’un inconnu a fait irruption, réclamant les téléphones portables avant d’ouvrir le feu.
Le décès de Senzo Meyiwa, constaté à son arrivée à l’hôpital, a été confirmé par son club, les Orlando Pirates, pour lequel il avait joué samedi à Soweto. « Orlando Pirates a appris avec douleur la mort de notre gardien N.1 et capitaine Senzo Meyiwa« , indique le club sur son compte Twitter.
La mort du capitaine de la sélection sud-africaine survient trois jours après la mort accidentelle de l’ancien champion du monde du 800 m, Mbulaeni Mulaudzi, tué vendredi dans un accident de la circulation.
Depuis qu’il avait été promu gardien N.1 et capitaine de la sélection, Senzo Meyiwa avait conduit les Bafana Bafana à la victoire devant le Soudan et la RD Congo, et aux matches nuls face au Nigeria et au Congo, sans encaisser le moindre but. En cas de succès contre le Soudan en novembre, l’Afrique du Sud sera qualifiée pour la CAN-2015. Samedi, son club avait battu Ajax Cape Town (4-1) en quarts de finale de la Coupe nationale, Senzo Meyiwa ne s’inclinant que sur un penalty.

Un sénégalais a été écroué ce lundi, après avoir blessé mortellement de plusieurs coups de couteau sa compagne, le dimanche 26 octobre à Catane

Un sénégalais a été écroué ce lundi, après avoir blessé mortellement de plusieurs coups de couteau sa campagne, le dimanche 26 octobre à Catane.
 L’homme a été arrêté par la police de proximité à la Via del Plebiscito. Agé de 27 ans et agent de sécurité dans une entreprise de meubles, le criminel Gora Mbengue n’a cependant pas résisté à la brigade lors de l’arrestation. L’africain a spontanément avoué avoir assassiné son ex petite amie, dans sa voiture car celle-ci ne voulait plus renouveler sa relation amoureuse avec lui.L’enquête a ensuite révélé la thèse du meurtre avec préméditation. Lors d’un rendez-vous avec son ex copine Veronica Valenti, âgée de 30 ans, le jeune sénégalais avait amené avec lui un couteau qu’il cachait dans sa veste. Quand la victime lui a signifié qu’elle ne voulait plus  retourné avec lui, Gora Mbengue a violement fait usage de son couteau en lui infligeant plusieurs coups de couteau sur le côté gauche de l’abdomen et le dos.
Alertés par les cris, des voisins ont aussitôt informé la police. Un des résidents a affirmé avoir aperçu un africain frapper une femme blanche. Les multiples versions des voisins ont donc permis aux policiers de retrouver l’arme du crime.
Actuellement, les limiers continuent à approfondir leurs enquêtes afin de déterminer si le sénégalais est en possession d’un titre de séjour ou pas.

Un homme de 37 ans accusé du viol de sa grand-mère de 92 ans

Mardi matin à Nîmes, une vieille dame est retrouvée morte dans son appartement. Son petit-fils, qui vivait chez elle, a été mis en examen pour meurtre et viol.
Un homme de 37 ans a été mis en examen et écroué jeudi à Nîmes, accusé du meurtre et du viol de sa grand-mère de 92 ans, chez laquelle il vivait depuis plusieurs années.
Que s’est-il passé?
Tôt mardi matin, le suspect a téléphoné aux gendarmes pour leur signaler la mort de sa grand-mère, chez laquelle il vivait, à Cavillargues, à une cinquantaine de kilomètres de Nîmes.
La vieille dame a été découverte gisant dans une flaque de sang, le crâne fracassé. « L’autopsie a démontré que des coups à la tête avaient entraîné la mort et que la victime avait subi un viol », a indiqué la procureure de Nîmes Laure Beccuau.
Rapidement, les soupçons se portent sur le petit-fils, immédiatement placé en garde-à-vue et pour 48 heures. « Il conteste toujours les faits et explique qu’il s’était alcoolisé la veille et qu’il dormait, ce qui explique qu’il n’ait rien entendu, mais sa version ne concorde pas avec son attitude », selon le parquet.
« Des zones d’ombre »
Les premiers examens ont révélé que l’homme avait bien consommé de l’alcool, mais le parquet attend de nouveaux résultats: « Il faut un état d’ébriété très avancé pour ne pas entendre ce qu’il se passe dans la chambre d’à côté », s’interroge la procureure qui ajoute que « de l’ADN prélevé sur la victime est aussi encours d’analyses ».
Par ailleurs, des investigations sur la vie privée du suspect, sans emploi, sont également menées. « Lors de l’enquête de voisinage, des témoins ont évoqué une dispute, la veille. D’après des voisins, l’homme était sujet à des accès de colère. Des zones d’ombres planent encore sur sa personnalité et l’enquête ne fait que commencer », a poursuivi Laure Beccuau.
Avec AFP

Blaise Compaoré, une triste fin !

Blaise Compaoré, une triste fin !
Thomas Sankara se venge de son ami.  A la tête de la République du Faso depuis 27 ans, Blaise Compaoré, le médiateur a aujourd’hui besoin d’un médiateur. Car il fait face à une crise militaro-sociale sans précédent dans son pays. Du Haut de son piédestal de démiurge indéboulonnable, l’autorité de l’un des chefs d’état africains le plus ancien au poste, est fortement remise en cause par des contestations tous azimuts, pour avoir violé ainsi le serment de l’obéissance  à la  bible nationale, qu’est la Constitution. Bien qu’il eût dissout son gouvernement et décrété l’état d’urgence pour faire bonne figure et donner des gages de sérénité, le compagnon de Thomas Sankara qui avait pris le pouvoir après l’assassinat, pour le moins suspect, de ce dernier se trouve dans une énigme politico-militaire et sociale  qu’il ne sera pas aisé de résoudre. La chienlit perdure toujours et les forces politiques qui font face à son régime se braquent systématiquement  en exigeant sa démission. L’usure du pouvoir a eu raison de «l’homme providentiel» de la sous-région. Son soif du pouvoir lui a fait perdre la tête au point de revenir sur des acquis démocratiques fondamentaux. Triste fin pour un chef d’Etat qui aura tardivement compris qu’il faut savoir quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne vous quitte. Dommage ! Et au pire des cas, il serait tenu responsable d’actes de crimes contre son Peuple  qui a payé au prix de sa vie (20 morts). Et ce qui est inquiétant dans le cas burkinabè, c’est qu’on l’a vu venir et on a rien fait pour l’empêcher. Qui n’a pas senti, ces derniers mois, l’amoncellement de l’orage politique burkinabè ? Pourtant, les conseils du président burkinabè à ses anciens pairs qui tentaient de torpiller et de tripatouiller les lois de leur pays ont toujours été prémonitoires. Il semble qu’il avait déconseillé à Mamadou Tandia de passer en force pour se maintenir au pouvoir. L’ex-président nigérien ne l’a pas écouté. La suite est connue. Blaise Compaoré avait aussi conseillé à son homologue ivoirien de l’époque, Laurent Gbagbo, de se retirer dans la paix. L’ex-chef d’Etat ivoirien n’en a eu cure. Il est aujourd’hui derrière les barreaux à la CPI. Et on peut poursuivre les prophéties du président burkinabè qui se sont avérées. Diantre ! Comment celui qui est capable de lire dans une boule de cristal, de conseiller ses homologues à éviter tout entêtement pour se maintenir au pouvoir peut-il retrouver dans une situation pareille ?
Salamraky

Suspecté d’Ebola : Baboye sème la panique à Memphis


La ville de Memphis aux Etats-Unis a eu peur le temps d’une journée à cause de rumeurs liées à la présence d’un cas d’Ebola dans une clinique locale. Tous les yeux étaient rivés sur cette structure de santé, dès que le cas en question a été mis en quarantaine.

Chez certains habitants de Memphis, il ne faisait pas de doute que c’était un cas d’Ebola d’autant plus que le malade en question vient de l’Afrique de l’Ouest, plus précisément du Sénégal. Il s’agissait en réalité de Mamadou Sow alias Baboye. Le lutteur sénégalais y est il y a à peine 5 jours pour rendre visite à son épouse basée à Memphis. 

Selon des sources locales, le lutteur s’est lui-même présenté à la clinique avec une forte fièvre, des maux de tête, accompagnés de vomissements. Mais dès qu’il a informé les services d’accueil de sa nationalité et de la date de son voyage, le personnel médical habilité l’a placé en quarantaine, ameutant du coup les curieux et la presse locale. Le placement en quarantaine du lutteur s’est par la suite répandu dans la ville comme une traînée de poudre, obligeant même des Sénégalais de Memphis de faire le pied de grue devant la clinique.

Mais Baboye, qui s’est présenté à la clinique le matin, a pu regagner son domicile le soir, après que des tests effectués sur lui soient revenus négatifs. C’était finalement plus de peur que de mal, mais des Sénégalais avec qui on a parlé ont exprimé leur désarroi, relativement à la stigmatisation dont ils se disent victimes à Memphis. Sauf que la phobie du virus Ebola s’est emparée de tous les Etats-Unis, depuis que le pays a connu des cas confirmés. Tous les ressortissants de l’Afrique de l’Ouest ou presque font aujourd’hui l’objet d’une stigmatisation écœurante et parfois même de violences physiques. 

C’est le cas par exemple de deux frères sénégalais, arrivés à New York il y a environ un mois. Ils auraient été battus par plus de 10 élèves qui les soupçonnaient d’avoir contracté le virus «Ebola» pendant leurs vacances au Sénégal. Selon leur père, Ousmane Dramé, qui s’est confié à News12.com et dont les propos sont relayés dans les sites sénégalais, les jeunes Sénégalais ont été victimes d’intimidation depuis le premier jour. Mais aucune mesure n’a jusque-là été prise par la police de New York. Ce qui a fait d’ailleurs que le Conseil consultatif africain a pris l’affaire à son compte et entreprend de lui donner une suite judiciaire.

(Vidéo) Canabasse: « Ma présence dans la série Un Café Avec… » Regardez

Canabasse apporte des éclaircissement suite à son concert annulé à la biscuiterie de Médina, et donne rendez vous à ses fans ce 31 octobre à la Place du Souvenir. Pour finir, le rappeur parle de ses tournages dans la série phare Un Café Avec… . Regardez

vidéo: Quand la danse Chaise-bi vire au Bombass, Regardez:

Vivre pour les femmes sénégalaises, c’est la danse, le plaisir… Et chaque jour qui passe, elles se donnent en spectacles dans les chaudes chaumières de Dakar
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«Une présentatrice très connue m’a engagée pour des photos nues»

Dans cette même lancée, Pape, l’un d’eux de confier en avoir connu beaucoup. «La première fois remonte à 13 ans. Il y a des femmes blanches comme il y en a aussi des Sénégalaises. Certaines me payent pour immortaliser leur partie de plaisir entre filles. Il y a même une présentatrice de télé, très connue, mais également la fille d’une grande autorité, qui ont eu à m’engager pour de telles photos. Je l’ai prise dans sa nudité complète. Cela fait moins de 9 mois, une fille m’a appelé. Je l’ai photographié nue, elle m’a payé et je suis parti. De nos jours, les mineures sont celles qui passent le plus ce genre de commande. Désireuses de s’offrir un nouveau copain blanc, elles sont plus aptes à se faire photographier nue», renseigne-t-il.

«Des filles ont accepté de faire des photos pornographiques pour 150.000 Fcfa»

«Cela fait plus de 4 ans que je rencontre ce genre de clientes. J’ai rencontré, il y a quelques mois de cela, un toubab riche qui avait loué un appartement à Ngor, dès son arrivée au Sénégal. Il a dans un premier temps engagé un homme à qui, il a chargé de recruter des filles dont des mannequins à qu’il a proposé des enveloppes en échange de prises de photos. Il n’a pas hésité à mettre sur la table des enveloppes, selon des poses avec « deux pièces », «nuisette» ou «sein nu». Certaines ont accepté d’être photographiée, ce que j’ai fait avant de retirer la puce, de le remettre au gars avant de partir. Je sais que cela est un délit qui pourrait me coûter un séjour carcéral. Cependant, je peux dire que j’ai été gracieusement payé après les prises de vue. Je dirais même que j’ai gagné entre 800 000 et 1 000 000 F Cfa. Les filles ont perçu, quant à elles, des sommes qui varient de 150 000 à 300 000 francs. Voilà un fait qui m’a le plus marqué dans mon expérience. Le plus grave est que c’est à la veille d’une grande fête. Période où les jeunes filles ont un besoin fou d’argent pour faire face aux dépenses. Jusqu’à nos jours, j’en rencontre certaines qui disent craindre, qu’à chaque fois qu’on parle de photos publiées, que ce soit les leurs, bien que cela ait été faite il y a près de 5 ans. Mais aujourd’hui, avec mon expérience et mon âge, je ne compte plus faire ce genre de travail», a confié Oumar.
 
«Des femmes m’ont payé avec des relations sexuelles»
 
Beaucoup d’autres témoignages de ce genre ont été recueillis. De ceux-là, on a pu relever celui d’un homme qui a fini par avoir des problèmes avec la justice, après avoir respecté ses engagements face à des clientes qui l’avaient payé pour une séance quasi pornographique, entre femmes.  
Jean, un autre photographe témoigne : «A plusieurs reprises, j’ai été invitée par des femmes pour les prendre en photo toutes nues. Je l’ai tellement fait que cela m’a valu une arrestation. La première femme qui m’avait fait cette proposition est l’épouse d’un émigré vivant aux Usa. C’est ce dernier qui lui avait envoyé un appareil numérique. Et comme elle ne pouvait pas se prendre en photo elle-même, ses copines ne pouvant pas non plus le faire, l’une d’elles m’a mis en rapport avec elle. Je l’ai donc prise sous toutes les positions qu’elle voulait pour les envoyer à son mari. La séance s’est déroulée tranquillement. Sans aucune gène, elle s’est exposée à ma vue, devant les flashs. Je l’ai pris en photo, elle était toute nue et ensuite, elle m’a payé mon argent et je suis parti. J’ai pu rencontrer 6 femmes qui désiraient, elles aussi, faire de telles photos. Mais j’ai fini par avoir des problèmes après une séance de prise de photos. En réalité, ce n’est pas seulement des femmes nues que je devais prendre en photo. Je devais les filmer aussi dans des postures érotiques. C’était en 2010, des femmes très célèbres m’avaient engagé pour une séance de «tam tam». Cela avait fait beaucoup de buzz, à l’époque et m’avait coûté des ennuis. C’est depuis lors que j’ai cessé de faire ce genre de boulot. De toutes celles que j’ai photographiées nues, seules deux sont mariées. Il y en a certaines qui te payent après la prestation et qui te proposent une partie de relations sexuelles. Même des femmes mariées font cela. Pour ces prestations, on me payait au moins 50 000 francs. Il y a même des intermédiaires qui intervenaient et qui tiraient profit de cette situation. Ceux là percevaient de fortes sommes et mettaient en rapport le photographe et la femme désireuse de se faire photographier. J’ai eu récemment une demande que j’ai rejetée. Ce serait vous mentir que de dire que je n’ai jamais couché avec quelques-unes de ces femmes».

Quand maman pousse sa fille à faire des photos érotiques

«Une dame, la cinquantaine révolue, m’a fait quitter mon studio pour prendre des photos à son domicile, raconte Charles. En cours de route, elle m’a expliqué que sa fille de 22 ans vient de boucler 5 années de mariage sans jamais avoir vu son mari. C’est pourquoi, elle a pensé que de telles initiatives pourraient le pousser à venir enfin savourer une lune de miel en voyant des photos très osées de sa magnifique et sensuelle jeune femme. Pudique, la jeune mariée s’est déshabillée avec beaucoup de difficulté en ma présence. Elle n’a pas pu me regarder durant toute la séance». Et de poursuivre  avec un sentiment de tristesse mélangé à de la compassion : «Il a fallu le coaching de sa maman pour que je puisse avoir des photos réussies».

Pour étayer ses propos Charles dit retenir quelques détails des propos de la mère à sa fille. «Pour combler ton homme, il faut que tu prennes conscience que tu dois avoir certaines astuces dignes des putes. Ecartes bien tes jambes pour que ton mari puisse voir ce que tu as gardé pour lui». Elle joint l’acte à la parole en écartant les jambes de sa fille et lui demande de bien exposer son sexe. C’est après cette séance que le photographe dit avoir pris conscience de la grandeur de l’amour maternelle.
Si pour les femmes mariées la prise de ce type de photographies répond à des besoins de combler un vide sexuel conjugal, on voit aussi des personnes qui s’adonnent à des «shooting» pornographiques.
 
Poils pubiens à la Davala

«Mon mari émigré préfère se masturber en regardant mes photos nues»

«Je souhaite me faire photographier, mais je veux une photo très particulière». Cette demande un peu plus osée, des femmes, naturellement belles, pleines de charmes et souvent très sensuelles, la font d’habitude aux photographes. Dans l’intimité de leurs chambres ou sous les projecteurs d’un studio, elles posent nues. Et les flashs crépitent. La séance, qui débute par une série d’exhibition de leur corps, aboutit à des prises de vues dignes des revues pornographiques. Et parfois, la séance se termine au lit. Cette pratique était très courante avant le boom des appareils numériques et l’avènement de l’internet. Et pour satisfaire le vide sexuel d’un mari éloigné de la chaleur conjugale, plus d’une ont réussit à vaincre leur timidité, à reléguer au second plan leur pudeur pour oser exposer leur nudité devant un photographe. Selon certaines de ces femmes, c’est leurs maris qui demandent à avoir ce genre de photos parce qu’ils disent fantasmer en regardant ce genre de clichés.
«Mon mari qui vit à l’étranger m’a clairement dit qu’il préfère se masturber en regardant mes photos en tenue d’Eve. Parce que cela lui procure plus de plaisir que de regarder des revues ou films pornographiques»,  a confié une femme à l’un des photographes interrogés par Seneweb.
D’autres parmi elles, indiquent nos interlocuteurs, prennent leurs propres initiatives parce qu’elles pensent à tort ou à raison que ce genre de photographies suscitent souvent chez les hommes le besoin de rentrer au bercail après plusieurs années d’absence. Charles, photographe professionnel, raconte la séance qui l’a le plus marquée dans ce genre de prises de vues.

Le Sénégal et la mode du sex-selfies


FC Barcelone, Real Madrid : la raison cachée pour laquelle Messi a raté son Clasico

Bourreau habituel du Real Madrid, une équipe contre laquelle il a inscrit 21 buts au cours de sa carrière, Lionel Messi est resté discret samedi lors de la défaite du FC Barcelone (3-1) sur la pelouse du stade Santiago-Bernabeu. Son seul « fait d’arme » se résume à cette grosse occasion de doubler la mise repoussée de façon miraculeuse par le portier merengue Iker Casillas à la demi-heure de jeu, alors que la formation catalane menait 1-0.
Le quotidien espagnol El Confidencial livre ce lundi une explication à la performance mitigée de l’international argentin. Celui-ci souffrirait en fait d’une entorse à la cheville et aurait disputé la rencontre sous infiltration afin de ne pas manquer ce grand rendez-vous. Lionel Messi va maintenant tâcher de se soigner et pourrait faire une croix sur la rencontre de samedi prochain face au Celta Vigo, bien moins importante que le Clasico.
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Video: Un bus termine sa course dans une boutique et provoque beaucoup de dégâts. Regardez

La Mercedes que conduisait Sidy, le fils d’Idrissa Seck, avant qu’il ne soit arrêté par la gendarmerie française. Regardez


Ebola : Le Sénégal n’envisage pas de fermer sa frontière avec la Mali

Avec l’apparition de Ebola au Mali, le Sénégal n’envisage pas de fermer pour le moment ses frontières avec ce pays. Selon le ministre de la Santé qui rassure, «la fermeture n’est envisagée que quand on est en situation de crise ou dans une situation incontrôlable. C’est ce qui s’est passé avec la République sœur de Guinée. Avec le Mali, nous n’avons pas d’épidémie hors contrôle».
Malgré tout, les autorités veillent au grain. «Par rapport à Kayes et Kidira, souligne le ministre de la Santé, c’est un travail quotidien qui se fait entre les deux médecins de district.
Awa Marie Coll Seck s’exprimait aujourd’hui au ministère de la Santé, lors de la réception d’un don de véhicules et d’équipements médicaux.
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Le gardien de l’Afrique du Sud assassiné pour un téléphone

C’est une tragédie malheureusement banale qui illustre la violence qui gangrène l’Afrique du Sud. Sauf qu’elle a entraîné la mort de Senzo Meyiwa, le capitaine de la sélection nationale de football, et provoqué un nouveau choc parmi la population après le long procès qui a envoyé l’icône déchue Oscar Pistorius en prison.
Ce dimanche 26 octobre, Senzo Meyiwa, 27 ans, a été tué au domicile de sa compagne dans le township de Vosloorus dans la banlieue de Johannesburg. Vers 20h, trois individus se seraient introduits dans la propriété où se trouvaient 7 personnes, dont le gardien et capitaine des Bafana Bafana. D’après les premières informations de la police, deux hommes seraient entrés dans la maison pour tenter de s’emparer des téléphones portables quand l’un serait resté dehors faire le guet. Senzo Meyiwa aurait alors été touché d’une balle dans la poitrine en tentant de protéger sa compagne, la chanteuse Kelly Khumalo. Transporté à l’hôpital, le jeune homme n’a pas survécu à ses blessures. Les trois hommes ont pris la fuite, et la police offre une récompense de 150.000 rands (11.000 euros), pour toute information permettant l’arrestation des agresseurs.
Senzo Meyiwa était une figure de l’Afrique du Sud. Capitaine de la sélection, il était également le gardien du club mythique des Orlando Pirates, qui la veille s’était imposé 4-1 face à l’Ajax de Capetown en quart de finale de la Coupe de la ligue. Le jeune homme, fan de la star espagnole Iker Casillas, était devenu papa cette année, après que Kelly Khumalo ait donné naissance à une petite fille baptisée Aphelele. Ils s’étaient rencontrés en mars 2013 lors des Feather Awards, alors qu’il était encore marié avec Mandisa Mkhize. Il a reconnu dans le magazine Drum avoir menti aux deux femmes, et notamment à Kelly Khumalo. Réticente à lui accorder sa chance, elle avait finalement accepté quand il lui avait assuré être célibataire.
Cinq mois plus tard, elle avait découvert que Senzo Meyiwa était en fait marié, alors qu’au même moment, Mandisa Mkhize découvrait le compte Instagram de la chanteuse avec des photos de son époux… Il était finalement revenu auprès de sa femme, avant de retrouver sa chanteuse ces derniers mois, à en croire le compte Instagram de cette dernière.
Sa mort a suscité une vague d’émotions en Afrique du Sud, quelques jours après la condamnation d’Oscar Pistorius a de la prison ferme. Son avocat avait mis en avant la psychose de son client pour la sécurité pour tenter d’expliquer son geste. Il avait en effet assuré avoir tiré quatre balles à travers la porte des toilettes où se trouvait sa compagne Reeva Steenkamp, pensant avoir à faire à un cambrioleur. Entre mars 2013 et avril 2014, plus de 17 000 personnes ont été assassinées en Afrique du Sud.
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